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Ce site reflète le travail du centre de recherche consacré à l’œuvre et à la vie du sculpteur Russe Ossip Zadkine (1890-1967). Il rend compte d’une partie des découvertes faites au fil de passionnantes années d’investigations. Qu’il s’agisse d’œuvres jusque là non-identifiées ou perdues, ou encore d’éléments nouveaux sur la vie de l’artiste, nous tâcherons ici de lever le voile sur de nombreuses études que nous avons faites afin de les partager et de stimuler encore davantage l’intérêt suscité autour de lui.

Afin de nous aider dans cette véritable archéologie du XXème siècle, nous vous invitons à enregistrer vos œuvres pour que nous puissions compléter nos archives et pour que vous puissiez obtenir une expertise de celles-ci.
 
Ossip Zadkine a été un artiste acharné, inclassable et prolifique, nous répertorions à ce jour 612 sculptures et un grand nombre d’oeuvres sur papiers avec notamment 765 gouaches et dessins ainsi que 200 lithographies et eaux fortes. L’exposition dans son atelier de la rue Rousselet à Paris le 16 mai 1920 marque le début d’une longue série d’expositions personnelles, on en dénombre plus de 105 de son vivant, en Europe mais aussi aux Etats-Unis et au Japon.
Zadkine a vécu en Russie (à Vitebsk, son lieu de naissance), en Angleterre (à Sunderland et à Londres), puis en France (Paris, Bruniquel, Les Arcques), lors de la Première guerre mondiale il s’engage et est affecté à l’Ambulance Russe en Champagne (1916) et lors de la Seconde il s’exile à New York (d’octobre 1941 à septembre 1945). Il a par ailleurs beaucoup voyagé ; Belgique, Pays-Bas, Grèce, Italie, Japon, Etats-Unis, entre autre. Il a également collaboré avec un certain nombre de personnalités à diverses occasions, avec des architectes (Blomme, Joseph André, Hugh Maaskant), des décorateurs (Marc du Plantier, André Groult) des poètes (Claude Aveline, Robert Ganzo, Pierre Béarn …) et il fut proche de quantités d’individus plus ou moins célèbres, des artistes (Chagall, Moore, Foujita, Modigliani …), des penseurs, des fondeurs, des collectionneurs médecins, industrielles, hommes d’affaires… et cela partout dans le monde. Il regroupe quelques-uns de ses souvenirs dans « Le Maillet et le Ciseau » qu’il commence à écrire en 1962.
Tous ces éléments sont autant de points de départ qui ouvrent parfois sur des pistes et nous permettent de résoudre certaines enquêtes, nous incitant occasionnellement à prendre de surprenants chemins de traverses, insoupçonnés et souvent captivants.